Ce blog est destiné aux responsables d'entreprises désirant conforter ou développer leur chiffre d'affaires avec le ministère français de la Défense et sa "communauté" (personnels civils, personnels militaires, familles...).
Volontairement très pratique, celui-ci n'est pas destiné aux spécialistes des armées ou de l'armement mais bien à ceux qui, de la TPE au grand groupe, ont
une approche "business" et besoin d'un éclairage rapide sur un sujet précis.
Ce blog est rédigé à titre personnel et n'engage bien évidemment pas le ministère de la Défense.
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Cluster Défense Sécurité est un cabinet de conseil et de formation ayant pour objet le développement des relations commerciales et institutionnelles avec le ministère français de la Défense.
Cluster Défense Sécurité a pour clients tant des PME que des grands groupes, des organisations professionnelles, etc...
L’approche de Cluster Défense Sécurité est par définition globale et... atypique, de la prise en compte d'un dossier spécifique à la gestion de la totalité du dossier "Défense" d'une société ou d'un organisme.
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Patrice Lefort-Lavauzelle
Président
+33 (0)6 09 54 10 48
Avec 23.600 personnes soutenues (dont environ un tiers hors Marine nationale) la Base de Défense de Toulon est la plus grande Base de Défense (BdD) de France, les deux autres de type 3 (taille supérieure à 10.000 personnes) étant Brest et l’Ile de France.
A Toulon, le Groupement de Soutien de Base de Défense (GSBdD) à lui seul représentera à terme 1.700 personnes et un volume financier d’un peu moins de 100 millions d’euros.
Au terme du dialogue compétitif mené par le ministère de la Défense avec les trois groupements - conduits par Bouygues, Eiffage et Vinci - candidats au contrat de partenariat public privé (PPP) pour le regroupement de l'administration centrale et des états-majors sur le site de Balard, le ministère de la Défense a choisi le groupement conduit par Bouygues comme attributaire pressenti.
Dans le cadre de l'offre du groupement constitué autour de Bouygues, le projet architectural du bâtiment principal du ministère de la Défense (130.000 m2) situé sur la parcelle Ouest du site a été conçu par Nicolas Michelin. La conception des immeubles de bureaux de la "corne Ouest" (90.000 m2 répartis sur 3 hectares) pour la valorisation immobilière sur l'extrémité occidentale du site a été confiée à Jean-Michel Wilmotte. La rénovation des immeubles de la Cité de l'Air (hors Tour DGA et Tour F, déjà en travaux), au total sur 120.000 m2, sera également assurée par le futur titulaire du contrat, avec le concours du cabinet d'architecture Atelier 2/3/4/.
Les projets des trois candidats ont été, à chaque étape, étudiés par neuf commissions
spécialisées associant près de cent trente experts venant du ministère et d'autres horizons, dans les domaines relatifs à l'architecture, aux aspects fonctionnels, juridiques et financiers, aux
centres opérationnels, aux systèmes d'information et de communication, à la sécurité, à la maintenance, aux services et à la valorisation de la corne Ouest.
Un représentant du ministère de l'économie et des finances a
participé aux travaux de la commission juridique, économique et financière. France Domaine a participé aux auditions des candidats portant sur la valorisation immobilière. Les états-majors et les
directions du ministère (DGA, SGA, etc...) ont directement participé à la quasi-totalité des commissions, soit en qualité d'experts techniques, soit en qualité d'usagers futurs.
Les commissions ont travaillé avec le
concours de quatorze assistants à maître d'ouvrage . Commencé en septembre 2009, le dialogue compétitif s'est concrétisé, au total, par plus de 160 auditions ou réunions et plus de 360 heures de
débats, ainsi que des centaines de questions écrites posées par les candidats et par le ministère de la Défense.
Au cours du dialogue compétitif, les échanges réalisés entre les
candidats et le ministère ont permis d'ajuster les projets au plus près des besoins du ministère et des solutions les plus performantes. Le choix de l'offre présentée par le groupement de candidature conduit par Bouygues Construction Ile-de-France, incluant notamment
Thalès pour l'informatique, Sodexo pour les services, Dalkia pour l'énergie, FIDEPPP (réunissant les Caisses d'épargne et Natixis) et SEIEF comme investisseurs financiers, résulte d'un examen
détaillé des trois offres finales, de leur évaluation et de leur notation sur la base de 23 sous-critères définis au lancement de la procédure.
La signature du contrat est prévue pour fin avril prochain. Dès à
présent, conformément à l'ordonnance de 2004 sur les contrats de partenariat, commence la phase de mise au point. Ce n'est qu'après la signature du contrat, prévue fin avril, que le titulaire
sera désigné. Jusqu'à ce moment-là, compte tenu des règles de procédure, le contenu des offres, sur le plan financier, comme sur le plan architectural, ne pourra être dévoilé.
Le dossier de
permis de construire sera déposé au début de l'été, instruit par les services de l'Etat, pour être délivré d'ici la fin 2011.
Le chantier, qui mobilisera jusqu'à 2.500 ingénieurs, techniciens, agents de maîtrise et ouvriers, débutera en janvier 2012 pour s'achever, pour l'essentiel, en juin 2014.
A ce jour, il n’est pas possible d’avoir une vue globale concernant le nombre de personnels civils et militaires touchés à court ou moyen terme par les externalisations.
Jusqu’à présent, l’impact social n’a pas été important. La préservation des intérêts des personnels de la Défense a été relativement aisée à garantir, car les départs effectifs des armées ont été très limités. La très grande majorité des personnels touchés a fait l’objet de mutation professionnelle sur place ou d’une mutation géographique. Une petite partie a bénéficié d’une mise à la retraite, éventuellement suivie d’une embauche par le prestataire attributaire du contrat.
L’impact humain du projet RHL - qui pourrait toucher à terme 8 000 personnes dans son ensemble - sera bien plus important, ce projet étant le précurseur d’autres dossiers sensibles comme, par exemple, l’habillement.
L’engagement du ministère de la Défense vis-à-vis des PME s’appuie sur différentes actions.
Mais la traduction sur le plan pratique dans le cadre des externalisations est cependant difficile. Le ministère de la Défense se heurte en effet à la contradiction évidente entre le soutien aux PME, et l'objectif de la réforme, qui est de rechercher des économies de fonctionnement.
Dans les faits, aucune donnée statistique globale ne permet de mesurer la réalité de l’accès des PME aux marchés externalisés les plus importants.
Par contre, il existe un créneau spécifique qui devrait être celui des TPE et PME : les Bases de Défense. D’une manière assez surprenante, celles-ci semblent très souvent absentes, sans doute par méconnaissance des dossiers mais également des opportunités offertes
Alain Juppé a rencontré les commandants de formation et les commandants de Bases de Défense (BdD) le 1er février à l’Ecole militaire à Paris.
Devant 600 décideurs et acteurs principaux de la réforme, le ministre d’Etat a souhaité souligner que les commandants de formation (unités et BdD) sont bien « au cœur de l’effort de modernisation sans précédent de notre ministère engagé depuis plus de trois ans ».
Il a rappelé les trois objectifs de cette réforme :
Renforcer la cohésion au sein du ministère :
« Avec la réforme, nous avons voulu permettre à tous les membres de la communauté de défense de mieux travailler ensemble ».
Professionnaliser les fonctions de soutien : ressources humaines, politique d’achats … le ministère s’engage dans les différents projets en faisant le choix de la spécialisation, de la performance et du professionnalisme.
La mutualisation des fonctions de soutien qui permet de réinvestir les économies ainsi dégagées dans l’amélioration de la condition du personnel, et surtout dans l’équipement des forces armées. Ainsi sur la période 2008 – 2010, 285 millions d’euros ont été consacrés à l’amélioration de la condition des personnels.
Conscient des difficultés rencontrées sur le terrain au quotidien, le ministre d’Etat s’est dit déterminé à prendre en compte les préoccupations des commandants de formation et de BdD.