Lundi 15 février 2010
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Une charte PME a été signée le 11 février dernier entre le Secrétaire général pour l'administration (SGA) du ministère de la Défense et une vingtaine de grandes entreprises.
Cette charte a été élaborée conjointement par la Médiation du Crédit et la Compagnie des dirigeants et acheteurs de France (CDA).
Elle a pour objet de fixer les relations entre grands donneurs d'ordres et les PME et repose sur 10 engagements.
La Mission Achats ( Professionnalisation des achats ) est chargée au sein de la Défense de piloter le
dispositif de mise en oeuvre de cette charte.
Par Patrice Lefort-Lavauzelle
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Vendredi 15 mai 2009
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Le ministre de l’Économie et le ministre de la Défense viennent de lancer RAPID, un dispositif de soutien aux projets d’innovation stratégique de PME. Le RAPID (régime d’appui aux PME pour l’innovation duale) soutiendra des projets de recherche industrielle ou de
développement expérimental à fort potentiel technologique, présentant des applications militaires mais aussi des retombées pour les marchés civils.
Toute PME autonome de moins de 250 salariés - seule ou en consortium avec une entreprise ou un organisme de recherche - peut ainsi faire acte de candidature spontanée pour bénéficier d’une
subvention RAPID.
Le dispositif est conçu pour être extrêmement réactif afin d’accorder un financement des projets sélectionnés dans un délai de quatre mois entre le dépôt du dossier et le début des travaux. Le
RAPID est mis en œuvre par la Direction Générale de la Compétitivité, de l’Industrie et des Services (DGCIS) et la Délégation Générale pour l’Armement (DGA), qui expertiseront conjointement les
projets proposés et renforcent ainsi leur action stratégique en matière de développement des entreprises.
L’effort de recherche et développement du ministère de la Défense représente deux tiers des financements publics reçus par les entreprises. Dès cette année, le ministère de la Défense finance le
dispositif RAPID à hauteur de 10 M€.
Le ministère de la Défense souhaite ainsi mobiliser les meilleures PME sur ses thèmes stratégiques de recherche et d’innovation dont une grande part présente un caractère dual et intéresse
également le monde civil.
Le dispositif RAPID se situe dans la continuité du plan PME lancé fin 2007 par la Défense.
Par Patrice Lefort-Lavauzelle
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Mardi 28 avril 2009
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La Délégation générale pour l’armement (DGA) crée un numéro vert dédié aux PME de défense et de sécurité.
Cette action novatrice permettra aux PME d’obtenir toutes les informations indispensables sur le dispositif de soutien aux exportations, la réglementation, en matière de contrôle ou toute
autre information export relative à l’état d’avancement de leurs dossiers.
En 2007 le ministre de la Défense a décidé de mettre en œuvre un « plan de relance des exportations » et un «
plan PME-PMI » qui comprend un volet de soutien aux exportations des PME.
Les PME-PMI représentent un volume de contrats à l’exportation de 100 à 150 millions d’euros par an.
Interface entre les PME et la Direction du développement international (DDI) de la DGA, ce numéro vert témoigne de l’engagement de l’État au service des 4.000 PME-PMI françaises impliquées dans
l’exportation de matériels de défense et de sécurité.
Numéro vert :
0800.027.127
Par Patrice Lefort-Lavauzelle
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Dimanche 19 octobre 2008
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Les PME représent 70% des fournisseurs de la Défense.
Directement rattaché au cabinet du ministre, la mission PME traite toutes les difficultés sérieuses que peuvent rencontrer ces entreprises : accès à la commande publique, retards de paiement,
pénalités de retard, réfaction, etc...
Par Patrice Lefort-Lavauzelle
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Dimanche 12 octobre 2008
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Une enquête, effectuée par la DGA et la Chambre de commerce et d’industrie de Lyon sur les entreprises de défense de la région Rhône-Alpes souligne le cadre parfois
très contraignant auquel sont soumises celles-ci. Un constat qui dépasse de loin le seul cadre régional lyonnais.
Deuxième région de France la plus impliquée dans le secteur "Défense" avec 120 grandes entreprises, centre de recherches et PME, l’activité défense représente plus de 800 millions d’euros de
chiffre d’affaires (dont 150 millions à l’exportation) avec une implication dans la plupart des grands programmes (Rafale, A400M...).
Premier constat : la dégradation des relations avec le donneur d’ordre. Notamment le manque d’informations et de contacts avec les départements techniques étatiques. Les entreprises regrettent
cette dégradation des demandes privilégiant le prix au détriment de la qualité et du service. Au final, les processus administratifs lourds contraignent les entreprises à un très important
travail de paperasse. Avec un climat de confiance qui s’étiole, renforcé par le fait que, pour les entreprises, les contrats deviennent difficiles à gérer : appel d’offres de plus en plus
détaillé, temps de réponse raccourci... Alors que les projets défense prennent de plus en plus de temps à être lancés, ils soumettent les entreprises à des délais de plus en plus tendus.
Autre facteur de déséquilibre : la déresponsabilisation du donneur d’ordre, qui transfert le risque sur le contractant. D’autant que pour une performance constante, les prix sont serrés, voire
révisés en cours de projet. Tandis que le soutien aux PME de défense est une priorité affichée par la DGA, l’enquête révèle qu’elles sont les premières victimes de cet environnement. Fragiles,
elles sont incapables d’absorber sur le long terme de telles conséquences (retard dans les paiements notamment...).
Avec un marché national qui se délite et les restrictions budgétaires, les entreprises doivent impérativement investir à l’export. Sur ce point, l’étude révèle des pratiques inquiétantes : des
demandes auprès de la CIEEMG (Commission interministérielle pour l’étude des exportations de matériel de guerre) déposées en surnombre pour anticiper les délais d’hypothétiques appels d’offres,
des procédures d’urgence souvent deux fois plus longue que la normale, impossibilité d’envoyer des échantillons à des clients export, la pertes de demandes auprès de la de CIEMMG obligeant les
industriels à en redéposer... Bien adaptés à des marchés importants, la formalité de passage par la CIEMMG pressurent les petits marchés, qui, pourtant, prennent de plus en plus
d’importance. Là encore, la première victime sont les PME. D’autant plus que les concurrents qui viennent en France ne rencontrent pas les mêmes contraintes que les
Français.
Ce rapport a été publié au même moment que les mesures annoncées par Hervé Morin sur le soutien aux exportations : résultats et propositions tendent à se recouper, le ministre étant au courant de
la situation et ayant décidé de tout mettre en œuvre pour assainir l’avenir.
En parallèle, la région Rhône-Alpes a créé un “club d’entreprises” afin de solidariser les entreprises, notamment à
l’export, et à favoriser la circulation de l'information.
NB :
L'intégralité de ce rapport est disponible au format pdf sur le site Internet de la lettre d'information stratégique TTU
http://www.ttu.fr/site/francais/frdocpdf/EtudeDefense.pdf
Par Patrice Lefort-Lavauzelle
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