Mardi 4 janvier 2011
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18:12
Le ministère de la Défense gère un budget de 40 milliards d'euros (chiffres 2010) emploie près de 320.000 personnes et
possède un patrimoine immobilier représentant 18% des actifs de l’Etat.
Au-delà de ses missions premières, le ministère de la Défense a mis en place des structures de pilotage, mais également
d'audit, pour atteindre les différents objectifs de gestion fixés dans le cadre de la modernisation de l'État.
Par Patrice Lefort-Lavauzelle
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Dimanche 4 juillet 2010
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21:06
La Défense va devoir économiser 3,5 milliards d'euros ( Quelles économies pour la
Défense ? ) sur la période 2011-2013 dans le cadre de la politique de réduction des déficits publics. Le budget
s'élèvera donc à 30,1 milliards d'euros pour 2011 (comme en 2010) 30,5 milliards pour 2012 et 31 milliards pour 2013.
A priori, ces nouvelles économies
devront être trouvées sans toucher aux effectifs même si un scénario en cours d’étude prévoit une déflation de 10.000 postes - dont 5.000 dans l’armée de terre - ni au calendrier de livraison des
grands contrats.
Sont ainsi épargnés l'achat
d'avions Rafale, de frégates Fremm, de véhicules blindés de combat d'infanterie (VBCI), de sous-marins Barracuda et de systèmes Felin (fantassin à équipements et liaisons intégrés). L'achat
d'avions de transports de troupes A400M ainsi que la construction du "Pentagone à la française" sur le site de Balard ne seront pas non plus touchés par ces réductions de
dépenses.
Des économies seront recherchées en
revanche dans le rééchelonnement des acomptes de ces programmes ainsi que dans le report de programmes non contractualisés. Le "retrofit" des Mirage 2000D et certaines composantes du
programme Scorpion de modernisation de l'armée de terre seront ainsi remises en cause.
Les
dépenses de fonctionnement devront également être réduites de 10 % au moins sur trois ans grâce à un regroupement des achats et des renégociations, notamment dans les domaines des services
informatiques et des transports ( Coûts du carburant en
2009 ).
Par Patrice Lefort-Lavauzelle
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Jeudi 27 mai 2010
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09:56
Le ministère de la Défense étudie actuellement trois hypothèses
( Défense et rigueur ) sachant qu’Hervé Morin a reconnu la semaine dernière que « les armées devront participer à
la lutte contre les déficits publics » :
- Un maintien des ressources financières prévues par la Loi de programmation
militaire 2009-2014.
- Un scénario médian avec 2 et 3 milliards d’économies.
- L'application stricte du cadrage arrêté par François Fillon. Ce sont alors
4,8 milliards qu'il faudrait alors retrancher de la Loi de programmation militaire.
Il est encore trop tôt pour savoir précisément l'effort qui va être demandé à
la Défense, mais il est clair que l’on s’achemine vers une diminution des dépenses d'équipements et de nouvelles suppressions de
postes.
Par Patrice Lefort-Lavauzelle
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Dimanche 16 mai 2010
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22:07
Même si le mot n’est pas encore prononcé, la rigueur
s’installe.
Ainsi dans sa lettre de cadrage envoyée à tous les ministres, François Fillon
exige une baisse de 10 % en valeur des dépenses d’intervention sur la période 2011 – 2013.
Cela concerne donc également la Défense, alors que la Loi de programmation
militaire ( Quel financement à terme pour les armées
? ) prévoyait une hausse des crédits.
Confortant certaines rumeurs, il est sans doute à prévoir une déflation de
l’encadrement militaire, la fermeture d’emprises (avec moins de Bases de Défense) mais également la diminution voire l’arrêt de certains programmes,
la priorité des priorités étant bien entendu aujourd’hui le théâtre Afghan.
A titre de comparaison, en Grande-Bretagne, la réduction des dépenses de la
Défense est clairement un axe de travail du nouveau gouvernement, alors que 9.500 soldats britanniques servent en Afghanistan. Sont ainsi évoqués des projets d’armement commun avec la France
(mais sous quel délai ?) une baisse des commandes de l’avion Eurofighter voire une diminution du budget de dissuasion nucléaire.
En résumé, une mauvaise nouvelle pour la Défense et les industriels de
l’armement, et sans doute une bonne nouvelle pour certaines sociétés impliquées dans les dossiers en cours ou à venir dans le domaine de l’externalisation, sous réserve bien entendu d’une
approche véritablement globale voire même novatrice.
Par Patrice Lefort-Lavauzelle
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Jeudi 13 mai 2010
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11:51
Par Patrice Lefort-Lavauzelle
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